|
Elle portait, comme du reste presque tous les jours, une chemisette et un short blonde escort un peu trop étroit pour des fesses aussi généreuses. Elle était bien plus en blonde escort chair que moi, les cuisses larges, les bras potelés, la poitrine lourde. Avec blonde escort ses lèvres pleines, son visage et ses joues bien rondes, son nez pointu, elle blonde escort paraissait infiniment sympathique. Elle avait dû sentir mon regard sur elle, et blonde escort j'ai vu ses yeux. Bleus, perçants, ils m'ont semblé immenses. Elle m'a souri, je blonde escort lui ai répondu. J'étais séduite. J'ai rougi et je me suis vite détournée. Je la blonde escort devinais dans mon champ de vision. Elle continuait à ranger ses affaires, mais blonde escort maintenant, elle n'arrêtait pas de me regarder. Déstabilisée, je suis repartie blonde escort dans la caravane. Je n'avais jamais connu ça. Je ne suis certainement pas bi, et blonde escort encore moins homosexuelle. Autour de moi, je ne connais aucune lesbienne. Elles blonde escort ne m'ont jamais attirée. L'idée de faire l'amour avec une femme ne m'a jamais blonde escort effleuré. Ça m'aurait fait sourire, ou dégoûtée. Les jours qui ont suivi, elle blonde escort me disait bonjour chaque matin, avec son accent rugueux. Je la croisais dans les blonde escort allées du camping, accompagnée de sa fille, à l'heure de la vaisselle ou de la blonde escort lessive. Elle riait souvent. À chaque fois, elle me jetait un petit regard en blonde escort coin, heureuse de se montrer ainsi à moi. Les choses n'auraient peut-être pas blonde escort basculé sans cet après-midi, sur la plage. Les allemands s'étaient installés blonde escort juste à côté de nous. Elle était allongée sur le ventre, en appui sur les blonde escort coudes, et lisait tranquillement un magazine. Je ne pouvais pas m'empêcher de la blonde escort détailler en douce, presque malgré moi. La peau dorée de son dos, ses cuisses blonde escort larges, ses grosses fesses, ses jambes musclées. Elle portait de grosses blonde escort lunettes noires, elle ne semblait pas me voir. Elle se tourna sur le flanc, face blonde escort à moi. Je me détournai aussitôt. Elle me fixait à son tour. Son regard était blonde escort insistant, on aurait dit celui d'un homme. Mon cœur battait un peu, elle me blonde escort mettait mal à l'aise, mais j'étais aussi un peu flattée. Je me sentais admirée, blonde escort belle. J'étais tout de même un peu gênée. Je partis me baigner. L'eau était blonde escort merveilleusement bonne. J'avais à peine fait quelques brasses, qu'elle me blonde escort rejoignait dans l'eau. Elle semblait ne pas me regarder. Elle était debout, |
| Déçue, avec mes deux sandwichs en main, je me prépare à repartir lorsqu’un des blonde escort collaborateurs me propose de l’attendre bien tranquillement dans la salle de blonde escort réunion. Il me dit qu’Alain reviendra dans une vingtaine de minutes et deux blonde escort autres de ses confrères me le confirment. Je les regarde tous les trois, blonde escort l’allure de deux d’entre eux me rassure, leurs élégances me charment et devant blonde escort le déluge de sourires commerciaux, docilement, j’accepte de patienter. La salle blonde escort de réunion est très grande, une table rectangulaire s’étale sur toute la blonde escort longueur de la pièce. Au fond, un petit escalier mène à une estrade où trône un blonde escort pupitre. En éteignant les lumières, le plus audacieux me demande de monter sur blonde escort l'estrade, puis il allume un rétro projecteur qui m’éblouit le visage. En ombre blonde escort chinoise, je les vois s’asseoir… Ils sont trois ou quatre, l’un d’entre eux me blonde escort demande de regarder le tableau des statistiques projetées au mur. Le leader blonde escort commence à me faire un cours d’économie que je trouve vraiment ennuyeux, parler blonde escort de son entreprise semble lui procurer beaucoup de plaisir !? Je suis lasse de ce blonde escort jeu et je m’interroge : mais qu’elle est la nature profonde de ces gens qui blonde escort bandent devant des colonnes de nombres ? Je ne sais pas ce qu’il se passe ! Au blonde escort fond de la salle, la porte s’ouvre, l’un d’entre eux appelle quelques collègues blonde escort dans le couloir. Il me semble les entendre jargonner : - Venez voir la meuf blonde escort d'Alain !!! À présent, ils sont une dizaine et je ne peux tous les voir, blonde escort certains profitent du noir pour brailler dans l'anonymat le plus complet "À POIL blonde escort !!!" ou bien "MONTRE-NOUS TES MICHES !!!", alors que tous les autres se blonde escort bidonnent... Alors que je songe à quitter cette estrade où je me sens la risée blonde escort de tout le monde, un homme se veut rassurant et monte me rejoindre... Il est blonde escort râblé… mais bien gras, |