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Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se pisse culotte masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure pisse culotte de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes pisse culotte similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en pisse culotte me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle pisse culotte me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... pisse culotte Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, pisse culotte secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle pisse culotte se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le pisse culotte bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je pisse culotte lui donnais des coups de reins en criant, agrippée à ses cheveux. Elle laissait pisse culotte échapper un gargouillement de bonheur, sans cesser de me lécher, l'épaule pisse culotte luisante de sueur, à force de se caresser. Nous jouissions comme des folles. pisse culotte Affolées, suffocantes... Je n'avais jamais joui comme ça, c'était plus fort, pisse culotte plus bouleversant, plus excitant. La peur d'être surprises avait décuplé notre pisse culotte plaisir. Nous restâmes un moment pantelantes, heureuses, le ventre comblé. Puis pisse culotte elle me sourit. Je n'étais jamais arrivée aussi haut. Je dégoulinais pisse culotte littéralement. Mon sexe palpitait, épanoui, tuméfié ; une vallée de poils pisse culotte gluants. Elle se releva, frissonnante, et vint m'enlacer avec fièvre. Elle pisse culotte brûlait du même feu que moi. Nous avions complètement oublié tout le reste. Rien pisse culotte ne nous aurait arrêtées. Ses lèvres fouillaient déjà les miennes. 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Elle m'entraîna par la pisse culotte main jusqu'à la banquette de la caravane, où nous nous effondrâmes. Nous étions pisse culotte toujours dans la même tenue : elle en chemisette ouverte et en short, sans pisse culotte soutien-gorge. Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle pisse culotte me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs pisse culotte vertigineux, s'ouvrait à nous. - Je ne comprends pas...- Andréa...Elle tendait pisse culotte son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle pisse culotte répéta plusieurs fois mon nom, à voix basse. Ses yeux pétillaient. Elle me pisse culotte caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. pisse culotte Dire que je croyais me connaître... D'autres mots venaient. Elle me caressait le pisse culotte cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle pisse culotte vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, pisse culotte avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la pisse culotte première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. pisse culotte J'en savourais la seule musique. Étaient-ce des mots d'amour, des mots de pisse culotte possession, des mots obscènes, je n'en savais rien. Tout se mélangeait dans le pisse culotte même enchantement. Elle déposa un petit bisou au creux de mon cou. J'y répondis pisse culotte aussitôt, sur sa joue. Nous débordions de tendresse. Nos lèvres se cherchaient, pisse culotte se joignaient à nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa pisse culotte ma tête en arrière, sur les coussins, pour mieux se régaler de ma bouche. Déjà, pisse culotte sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je pisse culotte devenais lesbienne. J'aimais Andréa, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui pisse culotte avais donné mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'étais sa petite pisse culotte femme, sa chérie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. pisse culotte J'avais passé un bras autour de ses épaules. Sa chemisette baillait. Je glissai pisse culotte la main sous le tissu, à même sa peau brûlante, un peu moite. Une merveille de pisse culotte douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. pisse culotte Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de désir. Chacune prenait la pisse culotte bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez.
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