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"France, années 90 : la décennie lesbienne" . |
| Les mots « kréme » et « zoleil » revenaient sans cesse. Je ne savais plus photo gai vraiment où j'en étais. Que voulait-elle, à la fin ? De guerre lasse, je lui photo gai laissai me retirer complètement mon débardeur, levant même les bras docilement, photo gai pour lui faciliter la tâche. L'émotion me faisait respirer un peu plus vite, un photo gai peu plus fort. Ses yeux croisèrent un instant les miens. Ils étaient mouillés photo gai par le trouble. J'étais en soutien-gorge et en short face à elle. Quelques photo gai dizaines de centimètres à peine nous séparaient. Je ne m'étais jamais photo gai déshabillée devant une autre femme. J'étais très gênée. Je me trouvais un peu photo gai ridicule. J'avalai lourdement ma salive. Les pommettes maintenant un peu rouges, photo gai elle fit un geste pour retirer mon soutien-gorge, mais cette fois, je m'écartai photo gai brusquement. Nous haletions presque. Elle me regardait dans un silence épais, photo gai une lueur d'incompréhension dans les yeux. Lentement, comme pour ne pas photo gai m'effrayer, elle prit son tube de crème, qu'elle avait posé sur le canapé de la photo gai caravane, et le déboucha.- KrémeElle désignait mon dos. Comme je ne bougeai pas, photo gai elle me prit la main, et me fit faire demi-tour. J'étais au bord de la colère, photo gai de la fuite. Mais la peur me paralysait, la crainte du ridicule aussi. Je photo gai l'entendis déposer un peu de crème au creux de ses mains, s'en frotter les photo gai paumes. Et quelques secondes plus tard, ses mains brûlantes s'emparaient de mes photo gai omoplates. Elle massait bien. Fermement, précisément. J'avalai difficilement ma photo gai salive, réprimant un frisson de gêne. Elle me massait maintenant les bras, mais photo gai c'était plus une caresse qu'autre chose. Ma respiration se faisait plus photo gai anarchique. Tâtonnante, je cherchai un appui devant moi, sur le rebord de la photo gai table basse. Puis je tentai, non sans mal, de maîtriser mon souffle. Elle avait photo gai descendu les mains jusqu'à mes poignets. J'avais la chair de poule. Sous le photo gai soutien-gorge, mes boutons de seins durcissaient. Je me sentais au bord du photo gai précipice. À un de ces moments particuliers de l'existence, quand une vie peut photo gai basculer. Que voulait-elle vraiment ? D'étranges pensées, d'infimes pincements photo gai de volupté me traversaient le corps. Déjà, elle remontait ses mains sur mes photo gai bras, jusqu'aux épaules, me les massait un peu. Elle les ramenait sur mes photo gai clavicules, venant enserrer mon cou dans un doux étau. C'était de plus en plus photo gai agréable. Lentement, elle remonta ses deux mains sous ma mâchoire, étendant ses photo gai doigts jusqu'à mes joues. Je fermai les yeux. Ses mains grasses caressaient mon photo gai visage, mes deux oreilles, les ailes de mon nez, de chaque côté. Elle s'amusa à photo gai passer les pouces sur mes lèvres, les écrasant, les étirant un peu. J'étais photo gai totalement sous son emprise. J'inspirai profondément. L'Allemande délaissa mon photo gai visage pour descendre à nouveau ses mains. J'avais gardé les yeux fermés, en photo gai partie à cause de la honte, mais aussi pour mieux savourer ces sensations photo gai nouvelles. Quand Jean-Luc me caresse, il est toujours pressé. Droit au but, pas photo gai de détours. Ce n'est pas que je n'ai pas de plaisir. Mais avec cette femme, photo gai quelle différence ! J'en oubliais presque ma peur et mes réticences. Elle avait photo gai glissé les doigts sous mes aisselles, entre les bras et les côtes. Elle étala la photo gai crème jusqu'en bas, jusqu'à mes hanches, ce qui me fit aussitôt creuser le dos. photo gai Elle m'avait lancé une phrase, à voix basse. Qu'avait-elle dit ? De toute façon, photo gai j'étais trop émue pour répondre. Elle remontait ses mains sur mes flancs. Je photo gai pris une longue respiration par le nez. Au passage, elle effleura, du bout des photo gai doigts, la naissance de mes seins. Je n'avais pas protesté, à peine m'étais-je photo gai un peu avancée pour écourter le contact. Nous nous taisions. Nos respirations photo gai profondes résonnaient curieusement, se mêlant au chuintement rythmé de ses mains photo gai contre ma peau. Elle redescendit sur mes reins, les massant longuement. Encore photo gai une phrase. Le ton est admiratif, proche de la tendresse. Malgré moi, je cambrai photo gai encore un peu les reins. Je l'entendais souffler plus fort. Je devinais presque photo gai les palpitations de son cœur, le rythme sourd de son sang. Elle glissait parfois photo gai le bout des doigts sous l'élastique de mon short, par le haut. Je n'osais rien photo gai dire. Elle finit par passer ses deux pouces contre mes hanches, sous photo gai l'élastique, pour le tirer vers le bas, jusqu'aux chevilles. J'avais sursauté, photo gai mais je n'avais plus la force de protester. J'avais la gorge serrée. Ma culotte photo gai avait un peu glissé, dévoilant une partie de mes fesses. D'un geste précis, elle photo gai la baissa complètement, lui faisant rejoindre, du même coup, mon short. - photo gai Qu'est-ce que... Les mots mouraient entre mes lèvres. Ma jambe tremblait un peu. photo gai Nouvelle inspiration, à fond, en me mordant un peu les lèvres. Peu à peu, une photo gai chaleur douce m'envahissait. Je compris qu'elle s'agenouillait derrière moi. photo gai Elle reprit un peu de crème, avant de s'attaquer à mes jambes. Les mollets photo gai d'abord, qu'elle se mit à fermement masser. Heureusement, je ne la voyais pas photo gai faire : j'aurais eu trop honte. Elle se mit à me masser les cuisses, juste sous photo gai les fesses. J'avais les jambes un peu écartées, elle devait voir mes poils. En photo gai plus, je suis plutôt brune. Le silence s'était fait lourd, pesant. Mon souffle photo gai s'accélérait, comme celui d'une sportive. Je ne pouvais plus nier mon plaisir. photo gai L'intérieur de mon sillon était déjà un peu gras. Je n'avais pas ressenti une photo gai telle montée de volupté depuis longtemps. Nouvelle phrase... C'était en photo gai allemand, et je ne compris pas un mot. Mais son un ton était plus tendre que photo gai jamais. Je répondis par un soupir. Elle glissa ses longues mains à l'intérieur photo gai de mes cuisses, me massant longuement la peau fragile de l'entrejambe. |