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Tous ces encouragements me vont droit au cœur et m’excitent… Je suis aux gay free black anges... Soudain, mon petit trou cède sous la pression du membre viril, le gay free black diamètre imposant déforme mon sphincter qui se détend. Mon cœur se soulève, je gay free black vais perdre connaissance !!! Sans respect, sa queue s’enfonce en moi, me déchire gay free black et il me secoue le cul dans tous les sens, comme pour mieux me vider le vagin du gay free black sperme que je libère entre mes cuisses. Devant le micro, je feule telle une gay free black nymphomane, je sens un jus chaud m’inonder le rectum pendant que des doigts gay free black s’enfoncent dans la graisse de mes fesses. La douleur est moins forte, moins gay free black acérée ; peu à peu, je m’habitue à ce calibre qui me déchire l’anus. J’ai du mal gay free black à respirer, je ressens tout juste des soubresauts dans ce pieu enfoncé en moi, gay free black sans un mot, mon étalon est en train de se vider dans mon cul comme un gros porc gay free black de ferme. Il retire sa queue et tout de suite, un autre prend sa place. Il ne gay free black laisse pas le temps à mon intimité de se refermer. Je n’ai pas le temps gay free black d’inspirer que déjà, il m’arrache un premier cri de douleur… C’est horrible ! Je gay free black ferme les yeux, j’ai mal, je vais pleurer tellement j’ai mal, mais je serre les gay free black dents en me persuadant que c’est aussi pour Alain que je fais ça ! Une fois mes gay free black deux orifices gavés de sperme, mes " reproducteurs " me placent à genoux pour gay free black sucer les derniers qui n’ont pas jouis. Je sens mes réservoirs se vider sur gay free black l’estrade, couler, mais je m’en moque. Puis toutes ses verges devant moi qui gay free black demandent mes lèvres et ma bouche : comment dire, non ? Je ne sais même pas qui gay free black je suce, tout ce que je sais, c’est que tour à tour, ils viennent tous sur ma gay free black langue pour se décharger de leur semence. Maintenant, j’en ai plein la bouche et gay free black je l’avale pour ne pas salir mon poncho.Peu à peu, j’estime que l’essentiel est gay free black fait. Il y a moins de personnes sur l’estrade. Ecoeurés, les trois derniers qui gay free black n’ont pas joui en moi n’osent même pas mettre leurs queues dans un de mes trous, gay free black tellement qu’ils me trouvent repoussante. Je suis dégouttante et hideuse, une gay free black vraie truie ! Le sperme ruisselle par fil à la commissure de mes lèvres... Les gay free black derniers salauds ne veulent pas rester sur leur faim et ils décident de se gay free black branler tous les trois autour de ma tête. Je replace mes cheveux derrière mes gay free black épaules, je les regarde tous les trois en passant vulgairement ma langue sur mes gay free black lèvres encombrées de foutre, je repasse mes doigts sur mon menton qui dégouline gay free black de sperme tiède. Soudain, un premier jute dans mes beaux cheveux, le second gay free black l’imite, avant que le dernier bouscule les autres pour gicler sur mon visage. gay free black Chacune des trois verges jouit à son tour et chacune me déstabilise, ma mèche gay free black brune est ébranlée par deux gros traits de semence… Mes joues, mes paupières, gay free black mon nez sont précieusement éclaboussés par d’épaisses giclées chaudes et gay free black gluantes. Mes doigts sont un rempart pour éviter au déluge de foutre de couler gay free black sur mon poncho. Quelques minutes plus tard, je me retrouve seule dans la pièce, gay free black j’empeste le foutre et la honte est marquée sur mon visage. J’aurai quand même gay free black aimé jouir, rien qu’une seule fois !? Combien était-il eux à jouir ? Je pose une gay free black main sur le sol, malheureusement, mes doigts baignent dans une mare de foutre gay free black frais et poisseux. Où est Alain ? Que va-t-il dire ? Je suis fatiguée et je me gay free black sens sale ! À peine suis-je debout, que la secrétaire m’ordonne de dégager au gay free black plus vite. Je remets mon pantalon et m’enfuis comme une voleuse, oubliant mon gay free black petit bustier sur l’estrade. Je suis seins nus sous le poncho : ils me font mal gay free black ! D’ailleurs, j’ai mal de partout, ma chatte, mon cul, mes fesses souffrent... gay free black Mes cheveux ruissellent de sperme, j'ai la frange qui dégouline devant le gay free black visage. Une fois à la maison, je vais directement dans la salle de bain pour me gay free black laver. Le soir même, Alain me raconte sa journée. Il m'explique que ses gay free black collègues se sont tapés une vraie salope, qu'elle a fait ça gratuitement pour le gay free black plaisir ! Pour finir, il résume en disant que c’est "le genre de nana qu'on gay free black baise, puis qu'on jette comme un kleenex !"..... "Tout ce que tu détestes, gay free black chérie ! » et moi, je lui réponds en l'embrassant tendrement sur la joue.
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