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Il retire sa queue et tout de suite, un autre prend sa place. Il ne laisse pas homme black gay le temps à mon intimité de se refermer. Je n’ai pas le temps d’inspirer que homme black gay déjà, il m’arrache un premier cri de douleur… C’est horrible ! Je ferme les homme black gay yeux, j’ai mal, je vais pleurer tellement j’ai mal, mais je serre les dents en homme black gay me persuadant que c’est aussi pour Alain que je fais ça ! Une fois mes deux homme black gay orifices gavés de sperme, mes " reproducteurs " me placent à genoux pour sucer homme black gay les derniers qui n’ont pas jouis. Je sens mes réservoirs se vider sur l’estrade, homme black gay couler, mais je m’en moque. Puis toutes ses verges devant moi qui demandent mes homme black gay lèvres et ma bouche : comment dire, non ? Je ne sais même pas qui je suce, tout homme black gay ce que je sais, c’est que tour à tour, ils viennent tous sur ma langue pour se homme black gay décharger de leur semence. Maintenant, j’en ai plein la bouche et je l’avale homme black gay pour ne pas salir mon poncho. Peu à peu, j’estime que l’essentiel est fait. Il y homme black gay a moins de personnes sur l’estrade. Ecoeurés, les trois derniers qui n’ont pas homme black gay joui en moi n’osent même pas mettre leurs queues dans un de mes trous, tellement homme black gay qu’ils me trouvent repoussante. Je suis dégouttante et hideuse, une vraie truie homme black gay ! Le sperme ruisselle par fil à la commissure de mes lèvres... Les derniers homme black gay salauds ne veulent pas rester sur leur faim et ils décident de se branler tous homme black gay les trois autour de ma tête. Je replace mes cheveux derrière mes épaules, je les homme black gay regarde tous les trois en passant vulgairement ma langue sur mes lèvres homme black gay encombrées de foutre, je repasse mes doigts sur mon menton qui dégouline de homme black gay sperme tiède. Soudain, un premier jute dans mes beaux cheveux, le second homme black gay l’imite, avant que le dernier bouscule les autres pour gicler sur mon visage. homme black gay Chacune des trois verges jouit à son tour et chacune me déstabilise, ma mèche homme black gay brune est ébranlée par deux gros traits de semence… Mes joues, mes paupières, homme black gay mon nez sont précieusement éclaboussés par d’épaisses giclées chaudes et homme black gay gluantes. Mes doigts sont un rempart pour éviter au déluge de foutre de couler homme black gay sur mon poncho. Quelques minutes plus tard, je me retrouve seule dans la pièce, homme black gay j’empeste le foutre et la honte est marquée sur mon visage. J’aurai quand même homme black gay aimé jouir, rien qu’une seule fois !? Combien était-il eux à jouir ? Je pose une homme black gay main sur le sol, malheureusement, mes doigts baignent dans une mare de foutre homme black gay frais et poisseux. Où est Alain ? Que va-t-il dire ? Je suis fatiguée et je me homme black gay sens sale ! À peine suis-je debout, que la secrétaire m’ordonne de dégager au homme black gay plus vite. Je remets mon pantalon et m’enfuis comme une voleuse, oubliant mon homme black gay petit bustier sur l’estrade. Je suis seins nus sous le poncho : ils me font mal homme black gay ! D’ailleurs, j’ai mal de partout, ma chatte, mon cul, mes fesses souffrent... homme black gay Mes cheveux ruissellent de sperme, j'ai la frange qui dégouline devant le homme black gay visage. Une fois à la maison, je vais directement dans la salle de bain pour me homme black gay laver. Le soir même, Alain me raconte sa journée. Il m'explique que ses homme black gay collègues se sont tapés une vraie salope, qu'elle a fait ça gratuitement pour le homme black gay plaisir ! Pour finir, il résume en disant que c’est "le genre de nana qu'on homme black gay baise, puis qu'on jette comme un kleenex !"..... "Tout ce que tu détestes, homme black gay chérie ! » et moi, je lui réponds en l'embrassant tendrement sur la joue.
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