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Elle se déshabillait, s’allongeait sur le lit, et dans un grand sourire, elle porno gay adult écartait ses cuisses, inutile de me faire un dessin, elle attendait que je lui porno gay adult lèche le minou. Cette fois-là, je suis arrivé chez elle, je l’avais prévenue un porno gay adult peu auparavant par téléphone de mon immédiate arrivée, elle avait laissé la porno gay adult porte ouverte. Je suis entré dans son appartement, j’ai refermé la porte, tout porno gay adult était silencieux. J’ai mis de longues minutes avant de la trouver, évidemment porno gay adult elle était là, mais ne disait rien, elle m’attendait, nue, entièrement nue, et porno gay adult les cuisses ouvertes, allongée sur son lit. Rien de tel pour vous faire bander porno gay adult en quelques secondes à peine. Le temps que je me dévêtisse, elle se marrait, porno gay adult j’étais déjà en érection. Je me suis agenouillé entre ses jambes qui pendaient à porno gay adult l’extérieur du lit. J’ai caressé, un petit moment, l’intérieur de ses cuisses. porno gay adult Elle frémissait. Elle a allongé ses deux bras et ses deux mains. Elle a écarté porno gay adult ses grosses lèvres avec ses doigts pour me montrer l’intérieur de son vagin. porno gay adult Elle avait la chatte luisante de mouille, peut-être s’était-elle caressée avant porno gay adult que je n’arrive. Aussitôt, j’ai glissé ma langue dans sa fente béante. Je l’ai porno gay adult goûtée. Elle avait chaque fois ce sexe odorant que je pouvais lécher pendant des porno gay adult heures. Alors je m’y suis collé, car tel était son désir. Ce jour-là, sous mes porno gay adult caresses buccales, elle n’a pas tardé à jouir, preuve s’il en était qu’elle porno gay adult était très excitée. Elle s’est relevée, elle s’est assise sur le bord du lit, porno gay adult m’a demandé de me relever et de rester, debout, coincé entre ses cuisses. A porno gay adult plusieurs reprises, pendant que je lui léchais la chatte, j’étais moi aussi porno gay adult tellement excité que j’avais eu envie de me branler mais je m’étais retenu. porno gay adult J’avais les couilles pleines de foutre, j’avais le sperme au bord du gland. |
| Il avait les yeux fixés sur mon sexe. J’ai écarté les cuisses tant que j’ai pu. porno gay adult Je sais que les hommes adorent nous mater dans ce que nous avons de plus intime. porno gay adult Et alors ! Moi j’aime bien me montrer ! Je le masturbais. Il gémissait de plus porno gay adult en plus : - Oui, c’est bon ! Continue ! me disait-il. Cette fois, j’étais à peu porno gay adult près bien calée. Alors je l’ai masturbé jusqu’à ce qu’il jouisse. J’ai dirigé porno gay adult son sexe sur mes seins. Il est venu, une première fois, puis une seconde. Il porno gay adult continuait. Le sperme sortait de son sexe. C’était à la fois très épais et très porno gay adult violent. Il n’arrêtait pas de gicler sur ma poitrine. Je n’avais encore jamais porno gay adult vu autant de sperme en un seul coup. Je ne suis plus une oie blanche, plus d’une porno gay adult fois j’ai vu un homme jouir et pas seulement dans mon sexe, sur mon corps aussi. porno gay adult Je sais bien que les hommes ne jouissent pas d’un seul coup, d’un seul jet, que porno gay adult leur sperme vient en quelques rasades violentes et épaisses, tandis que ce type porno gay adult jouissait tout son sperme comme s’il avait été en train de pisser. Ca porno gay adult m’excitait, mais en même temps j’étais tellement étonnée, que je ne sais plus porno gay adult trop ce qui m’intéressait vraiment à ce moment là, ma propre excitation ou le porno gay adult fait de voir ce sperme gicler de son sexe en un jet continu. Enfin, il s’est porno gay adult arrêté. Tout son jus s’était collé entre mes seins, sur mon ventre, j’en avais porno gay adult jusqu’au nombril. Je l’ai regardé. Il semblait comme ailleurs. Je suis allée porno gay adult prendre un mouchoir en papier. J’ai commencé à me nettoyer le buste mais un seul porno gay adult mouchoir n’a pas suffi, alors j’en ai pris un second, puis un troisième. Je porno gay adult n’avais jamais vu autant de sperme en une seule fois. Il s’était tu, |