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Et c’est très bien ainsi ! Jusqu’au dernier moment il fut prévenant, allant même manga cul jusqu’à ôter mes chaussures avec délicatesse avant de me masser les doigts de manga cul pieds. Jamais encore aucun homme ne m’avait fait cela. J’étais vraiment bien. manga cul Après quoi, je n’avais plus qu’à m’abandonner, ce qui fut fait. Il m’a manga cul progressivement dévêtue. Il allait doucement. Je fus nue. Je n’eus même pas manga cul besoin de glisser un doigt dans ma fente pour savoir que j’étais en ébullition. manga cul Je savais, par expérience et par pure intuition, que ma chatte dégoulinait de manga cul mouille, d’autant que je suis une sacrée mouilleuse. Il ne s’était pas encore manga cul entièrement dévêtu, à peine avait-il le torse nu, il se mit à genoux entre mes manga cul jambes. J’étais assise sur le canapé, il baissa son visage, le plongea entre mes manga cul cuisses, et commença à me lécher le clitoris. Il le fit si consciencieusement manga cul que je connus un orgasme violent au bout de quelques minutes seulement. Il se manga cul releva, debout entre mes jambes, je venais de jouir, j’avais encore le souffle manga cul court, il se dévêtit. Cette fois, il était complètement à poils. Quand j’ai vu manga cul sa bite, j’ai crû que j’allais défaillir. C’était la première fois que je voyais manga cul un membre aussi épais. Il n’était pas encore en érection. Je me suis relevée, je manga cul me suis assise plus droite sur le canapé. J’avais son sexe à hauteur de mon manga cul visage. Il avait un truc vraiment gigantesque. Même si je venais d’avoir un manga cul orgasme, je me suis sentie à nouveau très excitée par la simple vue de ce manga cul membre. J’ai pris son sexe entre mes doigts, je n’arrivais même pas à en faire manga cul le tour. C’est vrai que j’ai de petites mains, mais tout de même ! Puis je l’ai manga cul branlé. |
| Il retire sa queue et tout de suite, un autre prend sa place. Il ne laisse pas manga cul le temps à mon intimité de se refermer. Je n’ai pas le temps d’inspirer que manga cul déjà, il m’arrache un premier cri de douleur… C’est horrible ! Je ferme les manga cul yeux, j’ai mal, je vais pleurer tellement j’ai mal, mais je serre les dents en manga cul me persuadant que c’est aussi pour Alain que je fais ça ! Une fois mes deux manga cul orifices gavés de sperme, mes " reproducteurs " me placent à genoux pour sucer manga cul les derniers qui n’ont pas jouis. Je sens mes réservoirs se vider sur l’estrade, manga cul couler, mais je m’en moque. Puis toutes ses verges devant moi qui demandent mes manga cul lèvres et ma bouche : comment dire, non ? Je ne sais même pas qui je suce, tout manga cul ce que je sais, c’est que tour à tour, ils viennent tous sur ma langue pour se manga cul décharger de leur semence. Maintenant, j’en ai plein la bouche et je l’avale manga cul pour ne pas salir mon poncho. Peu à peu, j’estime que l’essentiel est fait. Il y manga cul a moins de personnes sur l’estrade. Ecoeurés, les trois derniers qui n’ont pas manga cul joui en moi n’osent même pas mettre leurs queues dans un de mes trous, tellement manga cul qu’ils me trouvent repoussante. Je suis dégouttante et hideuse, une vraie truie manga cul ! Le sperme ruisselle par fil à la commissure de mes lèvres... Les derniers manga cul salauds ne veulent pas rester sur leur faim et ils décident de se branler tous manga cul les trois autour de ma tête. Je replace mes cheveux derrière mes épaules, je les manga cul regarde tous les trois en passant vulgairement ma langue sur mes lèvres manga cul encombrées de foutre, je repasse mes doigts sur mon menton qui dégouline de manga cul sperme tiède. Soudain, un premier jute dans mes beaux cheveux, le second manga cul l’imite, avant que le dernier bouscule les autres pour gicler sur mon visage. manga cul Chacune des trois verges jouit à son tour et chacune me déstabilise, ma mèche manga cul brune est ébranlée par deux gros traits de semence… Mes joues, mes paupières, manga cul mon nez sont précieusement éclaboussés par d’épaisses giclées chaudes et manga cul gluantes. Mes doigts sont un rempart pour éviter au déluge de foutre de couler manga cul sur mon poncho. Quelques minutes plus tard, je me retrouve seule dans la pièce, manga cul j’empeste le foutre et la honte est marquée sur mon visage. J’aurai quand même manga cul aimé jouir, rien qu’une seule fois !? Combien était-il eux à jouir ? Je pose une manga cul main sur le sol, malheureusement, mes doigts baignent dans une mare de foutre manga cul frais et poisseux. Où est Alain ? Que va-t-il dire ? Je suis fatiguée et je me manga cul sens sale ! À peine suis-je debout, que la secrétaire m’ordonne de dégager au manga cul plus vite. Je remets mon pantalon et m’enfuis comme une voleuse, oubliant mon manga cul petit bustier sur l’estrade. Je suis seins nus sous le poncho : ils me font mal manga cul ! D’ailleurs, j’ai mal de partout, ma chatte, mon cul, mes fesses souffrent... manga cul Mes cheveux ruissellent de sperme, j'ai la frange qui dégouline devant le manga cul visage. Une fois à la maison, je vais directement dans la salle de bain pour me manga cul laver. Le soir même, Alain me raconte sa journée. Il m'explique que ses manga cul collègues se sont tapés une vraie salope, qu'elle a fait ça gratuitement pour le manga cul plaisir ! Pour finir, il résume en disant que c’est "le genre de nana qu'on manga cul baise, puis qu'on jette comme un kleenex !"..... "Tout ce que tu détestes, manga cul chérie ! » et moi, je lui réponds en l'embrassant tendrement sur la joue. |