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J’étais debout, elle était assise. Elle a agrippé mes burnes sans trop les filles gros seinsfemme gros seins presser puis elle a fait glisser ma bite raide entre ses lèvres. Elle a commencé filles gros seinsfemme gros seins à me pomper. Pour achever le tout, elle a glissé un doigt dans mon anus. Elle me filles gros seinsfemme gros seins limait, me pelotait et me pompait. Je me suis mis à trembler, difficile de filles gros seinsfemme gros seins rester debout, je fus incapable de me retenir plus d’une minute. En plusieurs filles gros seinsfemme gros seins rasades, je lui ai donné tout mon jus tandis que je caressais ses cheveux. Elle filles gros seinsfemme gros seins s’est empressée d’avaler mon sperme. Nous nous sommes ensuite allongés l’un près filles gros seinsfemme gros seins de l’autre sur le lit et sans rien dire. Ah quoi bon ! Car dans de telles filles gros seinsfemme gros seins situations, les mots sont souvent de trop ! Ce jour-là restera, à jamais, gravé filles gros seinsfemme gros seins dans ma mémoire. Jamais une femme ne s’était offerte à moi avant tant de grâce, filles gros seinsfemme gros seins de générosité et tant de facilité. Nous avons continué de nous voir filles gros seinsfemme gros seins régulièrement, ou chez l’un ou chez l’autre. Et chaque fois c’était le même filles gros seinsfemme gros seins topo, je devais d’abord lui lécher la chatte, puis je la pénétrais à moins filles gros seinsfemme gros seins qu’elle ne me taille une pipe. Peu à peu, les séances de baise se sont filles gros seinsfemme gros seins estompées. Puis nous nous sommes séparés, sans cri, sans larme. C’est ainsi. Je filles gros seinsfemme gros seins n’ai plus envie de la revoir, elle non plus d’ailleurs. Je crois que j’en avais filles gros seinsfemme gros seins fait le tour. Pour elle, c’était pareil. Et puis, il n’y a pas que le cul dans filles gros seinsfemme gros seins la vie ! Je vais, chaque semaine, faire mes achats dans un autre supermarché de filles gros seinsfemme gros seins la ville. C’est mieux ainsi. On ne risque plus de se rencontrer. |
| puis l’enfonça sans ménagement, m’arrachant un cri de plaisir. « J’en ai envie, filles gros seinsfemme gros seins mais je ne le ferais pas. Je suis fidèle. Il y a longtemps que Dom me demande de filles gros seinsfemme gros seins faire l’amour à une femme devant elle, et j’ai toujours refusé. Je ne vais pas filles gros seinsfemme gros seins le faire maintenant, alors qu’elle n’est pas la. N’insistez plus. » « Tu es sur filles gros seinsfemme gros seins ? » me demanda t’elle. Ses seins avaient jaillit du balconnet, pointes dressées, filles gros seinsfemme gros seins et son doigt s’enfonçait doucement dans mon cul, me faisant onduler du bassin, filles gros seinsfemme gros seins malgré moi. Je me relevais de la table. « J’en suis sure » J’avançais dans filles gros seinsfemme gros seins l’intention de me rhabiller, mais la jeune femme posa ses mains sur mes épaules. filles gros seinsfemme gros seins « J’envie beaucoup ta femme. Tu es réellement un gentleman. Mais un gentleman ne filles gros seinsfemme gros seins laisse pas une dame dans cet état la. Tu ne veux pas de plaisir ? Soit, mais tu filles gros seinsfemme gros seins peux m’en donner un peu » En disant cela, elle avait rapproché ma tête de sa filles gros seinsfemme gros seins poitrine, guidant un instant mes lèvres sur ses tétons dardés, avant de filles gros seinsfemme gros seins doucement me faire agenouiller devant elle, la tête au niveau de son string filles gros seinsfemme gros seins complètement trempé. Elle tenta maladroitement de le faire glisser le long de filles gros seinsfemme gros seins ses cuisses, mais finis par l’arracher d’un geste impatient. « Suce moi, suce filles gros seinsfemme gros seins moi bien, ce ne sera pas long… » Me dit elle en approchant ma bouche de sa filles gros seinsfemme gros seins chatte. Pour la première fois de ma vie, je goûtais une autre femme que la filles gros seinsfemme gros seins mienne. J’adore léché Dominique, et j’avoue avoir eu beaucoup de plaisir à filles gros seinsfemme gros seins honorer la jeune médecin. Elle mouillait abondamment, et sa liqueur coulait sur filles gros seinsfemme gros seins mon menton et ma poitrine. Les mains posées sur ma tête, elle me guidait en filles gros seinsfemme gros seins gémissant. Je commençais par lécher longuement ses grandes lèvres, à peine filles gros seinsfemme gros seins recouverte d’un fin duvet blond, avant de glisser la langue dans sa fente filles gros seinsfemme gros seins ruisselante. « Suce moi, cochon. Comme ça, oui, suce moi bien. Tu es doué, filles gros seinsfemme gros seins salop, tu as du beaucoup t’entraîner, hein. Enfonce bien la langue dans ma filles gros seinsfemme gros seins petite chatte » Elle m’avait empoigne par les cheveux, et plaquait mon visage filles gros seinsfemme gros seins sur son bas ventre, frottant son clitoris contre mon nez tandis que j’essayais filles gros seinsfemme gros seins vainement de reprendre mon souffle tout en la satisfaisant de mon mieux. Son filles gros seinsfemme gros seins bassin bougeait d’avant en arrière au rythme de son plaisir. « Plus vite. Bouge filles gros seinsfemme gros seins plus vite, je sens que ça vient. Bouffe moi toute, cochon, je viens…AH ! » Elle filles gros seinsfemme gros seins poussa un cri et me repoussa sans douceur, me faisant tomber assis par terre. « filles gros seinsfemme gros seins Merci. Va t’en à présent, va t’en » J’eu à peine le temps de m’habiller que je filles gros seinsfemme gros seins me retrouvais dehors, la figure couverte de cyprine, sentant la femme, filles gros seinsfemme gros seins complètement hagard devant ma voiture, le devant du pantalon toujours déformé filles gros seinsfemme gros seins par une douloureuse et persistante érection. Je rentrais chez moi comme un filles gros seinsfemme gros seins zombi. Incapable d’avaler quoi que ce soit, je passais une heure sous la douche. filles gros seinsfemme gros seins C’est la sonnerie du téléphone qui m’en tira. Nu, trempé, je me laissais tomber filles gros seinsfemme gros seins dans le canapé. « Dom, c’est toi ? » « Bonjour, chéri. Comment est ton zob ? filles gros seinsfemme gros seins Toujours en cage ? Toujours raide ? » « Toujours, oui. Ca va ? » « Moi oui. filles gros seinsfemme gros seins Arnold vient de me faire jouir, hum, c’était divin. Alors tu résistes ? Et filles gros seinsfemme gros seins comment c’est passé ta visite médicale. Il t’a vu bander, le vieux schnock ? » « filles gros seinsfemme gros seins Ainsi tu t’en souvenais. Tu avais tout prévu ? » « Bien sur ! C’est pour cela filles gros seinsfemme gros seins que tu m’aimes. Alors raconte. » « C’était pas le toubib de d’habitude » « Non ? filles gros seinsfemme gros seins Génial. Une femme, dit moi que c’était une femme ! » « C’était une femme. » Dans filles gros seinsfemme gros seins un état second, je lui narrais mon aventure, sans rien omettre, et en lui filles gros seinsfemme gros seins avouant le trouble plaisir que j’y avais pris. Je ne sais plus ce qu’elle m’a filles gros seinsfemme gros seins dit pendant mon récit. Je me souviens l’avoir entendu jouir pendant que je filles gros seinsfemme gros seins parlais, et ces mots avant de raccrocher : « Tu n’imagines pas le plaisir que tu filles gros seinsfemme gros seins m’aurais fait en la baisant, gros bêta. Puisque le jeu t’amuse, nous filles gros seinsfemme gros seins continuerons samedi, à mon retour. En attendant, tu feras toujours ceinture. Bon filles gros seinsfemme gros seins après midi, ou plutôt bonne nuit, mon amour. » Je me suis endormi nu dans le filles gros seinsfemme gros seins canapé, le sexe dressé, en attendant son retour… |