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Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se transexuelles paris masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure transexuelles paris de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes transexuelles paris similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en transexuelles paris me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle transexuelles paris me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... transexuelles paris Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, transexuelles paris secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle transexuelles paris se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le transexuelles paris bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. 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Elle me caressait le transexuelles paris cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle transexuelles paris vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, transexuelles paris avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la transexuelles paris première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. transexuelles paris J'en savourais la seule musique. Étaient-ce des mots d'amour, des mots de transexuelles paris possession, des mots obscènes, je n'en savais rien. Tout se mélangeait dans le transexuelles paris même enchantement. Elle déposa un petit bisou au creux de mon cou. J'y répondis transexuelles paris aussitôt, sur sa joue. Nous débordions de tendresse. Nos lèvres se cherchaient, transexuelles paris se joignaient à nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa transexuelles paris ma tête en arrière, sur les coussins, pour mieux se régaler de ma bouche. Déjà, transexuelles paris sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je transexuelles paris devenais lesbienne. J'aimais Andréa, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui transexuelles paris avais donné mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'étais sa petite transexuelles paris femme, sa chérie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. transexuelles paris J'avais passé un bras autour de ses épaules. Sa chemisette baillait. Je glissai transexuelles paris la main sous le tissu, à même sa peau brûlante, un peu moite. Une merveille de transexuelles paris douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. transexuelles paris Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de désir. Chacune prenait la transexuelles paris bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez. |
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