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j’avais redonné un peu de fraîcheur à ma belle frange bombée au-dessus de mes gay uro yeux maquillés. Nous y sommes, faute de place, je vais me garer sur gay uro l’emplacement réservé aux visiteurs. Alors que je sors de mon auto, je remarque gay uro un homme, le regard braqué sur moi. Je n’y fais pas attention et alors que je me gay uro dirige vers l’accueil, une certaine curiosité me pousse à me retourner et à gay uro découvrir qu’il me regarde toujours avec insistance. Sandwichs en mains, je gay uro rentre dans le grand hall de l’entreprise de mon chéri, la secrétaire de gay uro l'accueil me regarde des pieds à la tête avant de me dire : - Je suppose que gay uro vous êtes Nathalie, l’amie d’Alain ? Intriguée, je n’ose répondre, mais lui gay uro demande comment elle a fait pour deviner. Avec un petit sourire narquois, elle gay uro m’explique : - Alain parle souvent de vous ! Il vous décrit comme une " gay uro charmante petite boulotte à mèche brune " ! Je lui souris timidement sans trop gay uro savoir s’il s’agit d’un compliment... ou pas ?! Une fois dans les bureaux, ses gay uro collègues m'expliquent qu’il est temporairement en clientèle... Déçue, avec mes gay uro deux sandwichs en main, je me prépare à repartir lorsqu’un des collaborateurs me gay uro propose de l’attendre bien tranquillement dans la salle de réunion. Il me dit gay uro qu’Alain reviendra dans une vingtaine de minutes et deux autres de ses confrères gay uro me le confirment. Je les regarde tous les trois, l’allure de deux d’entre eux me gay uro rassure, |
| L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, gay uro très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague gay uro malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma gay uro chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me gay uro garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas gay uro encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais gay uro voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans gay uro une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un gay uro plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous gay uro sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était gay uro venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma gay uro chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son gay uro odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me gay uro rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, gay uro elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, gay uro je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si gay uro long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que gay uro de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, gay uro j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement gay uro regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : gay uro - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé gay uro mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de gay uro ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. gay uro En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous gay uro sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je gay uro pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. |